Je vois des flancs d’acier passer lentement
sous les cotons des nuages.
Alors j’imagine ces grands voyageurs,
ces marins aux yeux profonds fixés sur l’horizon,
là-bas quand ils s’en vont.
Je vois les reflets verts mêlés de bleu.
Mer et fleuve, fleuve ou mer,
au début et à la fin.
Indécise frontière où tout commence, où tout s’achève…